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Podcast - Endotoxémie, infections froides, foie et fatigue chronique... si ça venait de l'intérieur ?

Thierry Casasnovas
L'ÉQUIPE RGNR
16/05/2025

Ce premier épisode d'une série en trois volets pose les bases d'une lecture physiologique du foie souvent absente de la médecine classique. Bien au-delà d'un simple organe de détox, le foie traite en continu des milliers de substances : hormones usées, résidus médicamenteux, pesticides, perturbateurs endocriniens, et surtout des toxines produites par les micro-organismes qui colonisent l'intestin, la bouche, les sinus ou les voies urinaires.

L'épisode introduit deux notions centrales. La première est l'endotoxémie, soit la présence en excès dans le sang de fragments bactériens comme les lipopolysaccharides (LPS), capables de déclencher une inflammation systémique de bas grade. La seconde est celle des infections froides, des foyers infectieux localisés, chroniques et discrets, qui produisent en continu de petites doses de toxines sans jamais provoquer de fièvre ni d'alarme biologique visible.

Un long développement est consacré aux limites des bilans hépatiques standards. Les transaminases (ASAT, ALAT, GGT) ne mesurent que les dégâts cellulaires actifs et ne renseignent pas sur la congestion progressive du foie, la saturation enzymatique ou l'épuisement adaptatif. L'épisode liste une quarantaine de signes cliniques, digestifs, nerveux, émotionnels et hormonaux, qui peuvent signaler une souffrance hépatique bien avant que les taux biologiques ne bougent.

L'épisode aborde aussi la réaction d'Herxheimer, ce phénomène de surcharge toxique qui survient quand on attaque trop vite un foyer bactérien sans avoir préparé les émonctoires en amont. Il s'agit du premier volet d'une série qui se poursuivra avec les stratégies concrètes de soutien du foie, et qui s'inscrit dans le lancement du parcours dédié sur RGNR.tv.


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