La guérison, 4ème partie "il n'y a pas d'autre choix que la vérité"

Thierry Casasnovas
L'ÉQUIPE RGNR
21/10/2011

Cette quatrième partie sur la guérison aborde ce que Thierry considère comme le cœur du sujet, là où l'alimentation et les autres facteurs extérieurs ne sont que des conséquences. Il part d'une phrase lue dans Dialogue avec l'Ange de Gitta Mallasz, « Le vouloir est un mur et non une marche », qui a déclenché chez lui une longue période de remise en question sur la nature du désir et de la volonté.

Il s'appuie ensuite sur la kinésiologie pour illustrer une idée centrale : le corps réagirait musculairement de façon différente selon qu'une proposition est vraie ou fausse, ce qui suggère que nous portons en nous une capacité permanente à détecter la vérité. De là, Thierry développe l'hypothèse que la maladie pourrait être, au moins en partie, la manifestation physique d'un écart prolongé par rapport à cette vérité intérieure.

Il raconte ensuite une nuit décisive où il a pris conscience, de façon charnelle et non intellectuelle, de toutes les situations dans lesquelles il n'avait pas été juste envers les autres. C'est ce moment, et non un changement alimentaire, qu'il identifie comme le vrai point de bascule de sa guérison. Il distingue soigneusement le regret sincère, qui reconnaît l'erreur et s'en libère, de la culpabilité, qu'il analyse comme un renforcement déguisé de l'ego.

La vidéo aborde aussi la prépondérance de l'ego comme obstacle principal à la vérité, avec l'image du bouchon de liège maintenu sous l'eau : la souffrance, physique ou morale, serait le signal que quelque chose nous éloigne de notre nature propre. Thierry évoque la fierté, l'humilité, la parabole de la joue tendue et son propre passage par des formes de renoncement extérieur qui n'étaient, selon lui, que de l'ego déguisé.


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